Kaliz : gestion locative et conseil aux investisseurs

24 février 2021


L'investissement locatif est un placement attrayant, à condition pour les propriétaires-bailleurs de ne pas se laisser submerger par les démarches. Kaliz, plateforme de gestion locative, se veut particulièrement adaptée aux multipropriétaires. Son fondateur, Olivier Duverdier, nous présente ses services.

Qu'est-ce que Kaliz ?

Notre mission c'est de simplifier la gestion locative de biens résidentiels et tertiaires pour le compte des propriétaires-bailleurs, et particulièrement pour une cible de clients que nous aimons bien, les multipropriétaires. 
D'une part nous gérons leurs biens, de manière plus réactive et plus transparente et pour cela le digital et l'automatisation nous aident beaucoup ; 
d'autre part nous les accompagnons, en utilisant les informations dont nous disposons, pour les aider à optimiser la rentabilité de leurs biens.
Nous voulons aller plus loin que les autres acteurs du marché vers les améliorations à apporter dans notre métier.

Vous parlez de gestion automatisée, c'est-à-dire ?

Nous automatisons beaucoup de processus, pour deux raisons : la principale c'est y passer le moins de temps possible, mais aussi d'éviter les erreurs.  
Cette automatisation du back office permet à l'équipe d'avoir beaucoup plus de temps pour la relation client, vers les propriétaires et locataires. Cela permet un meilleur suivi, plus de compréhension, plus d'empathie pour les clients, afin de les aider dans les moments de stress ou de questionnements.

Nous donnons accès aux informations nécessaires à toutes les parties prenantes de la "vie" du bien : le propriétaire, le locataire, les parties prenantes externes : expert-comptable, artisans, assureur... Cet accès à l'information, c'est ce que souhaitent les gens aujourd'hui.

Comment se passe la gestion locative ?

Cela commence par le recrutement du locataire. L'annonce est publiée sur les grands portails, nous recueillons les demandes des candidats locataires, nous contrôlons les dossiers. Beaucoup de ce travail est automatisé, le contrôle à l'œil nu est dépassé aujourd'hui ! Nous organisons des visites, virtuelles ou physiques ; Et le bailleur fait son choix.

Après, il y a la gestion…

Bien sûr, avec deux catégories d'interventions. D'abord les difficultés du locataire : il peut y avoir des problèmes de paiement du loyer ; nous avons une chaîne de traitement pour y faire face. 

Et puis il y a les dégâts, dégradations, pannes, rénovations du logement : nous mettons en contact le locataire, avec une plate-forme partenaire d'artisans, quand l'opération est à sa charge.
Quand il s'agit du bailleur, nous avons des accords avec des réseaux nationaux d'artisans. Nous avons interfacé nos plate-formes et nous pouvons générer automatiquement des devis et envoyer des ordres d'intervention sans attendre.

Et votre autre prestation, le conseil, s'appuie sur votre plate-forme ?

Bien sûr. Sur notre interface, le client peut consulter directement des indicateurs de performance, qui peuvent être considérés soit individuellement, soit consolidés sur l'ensemble du patrimoine, si celui-ci comporte plusieurs biens. 
Il s'agit d'indicateurs d'occupation et de rentabilité, qui sont exprimés en brut, nets, net fiscal et ces résultats sont insérés dans des comparatifs qui les confrontent avec les chiffres du marché.
Quand les résultats sont cohérents, tout va bien. Si ce n'est pas le cas, nous en cherchons les raisons et les solutions à appliquer. 
Cela nécessite une analyse, qui ne peut pas être complétement automatisée. Cela peut faire intervenir des composantes, fiscales, techniques, réglementaires, de mode de détention, de nature de baux, d'évaluation… 
Il peut y avoir beaucoup de leviers à ajuster pour améliorer la rentabilité. Nous calculons des hypothèses et faisons des suggestions dans ce sens. Compte tenu des montants investis dans l'immobilier locatif, même un progrès de 1 ou 2 % n'est pas négligeable au moment du bilan.
Notre plate-forme est pour le bailleur un vrai outil de décision. 

Combien de bailleurs ont adopté votre plate-forme ?

 Nous avons signé plus de 800 mandats en moins d'un an d'existence.
 

À lire également