Homeland , le syndic en ligne qui allie expertise et disponibilité

20 juillet 2021


Né dans le sillage de la loi ALUR de 2016, le syndic de copropriété Homeland associe outils numériques et compétences humaines. Son cofondateur, Renaud Lerooy nous présente ce syndic d’un nouveau genre.

Pourriez-vous nous présenter Homeland ? 

Homeland est un syndic de copropriété de nouvelle génération. Notre métier, c’est de gérer les parties communes et les équipements collectifs des immeubles. Notre équipe compte actuellement 50 personnes avec des profils de métiers très différents : des développeurs informatiques, des gestionnaires, des experts travaux, des comptables, des commerciaux, des juristes, des assistants... 

Nous avons créé Homeland en 2016 avec mon associé, Frédéric. Nous avons vu dans la loi ALUR l’opportunité de révolutionner le modèle du syndic. Nous mettons le digital au service de l’humain pour apporter plus de services, une meilleure transparence et une meilleure réactivité à nos clients. 

 

Pourriez-vous nous détailler votre offre ? 

Comme pour les autres syndics, le contenu de nos contrats est dicté par le législateur. Notre marge de manœuvre se situe sur notre disponibilité auprès des propriétaires et le coût de nos services. 

Nos opérateurs sont disponibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Nous avons une équipe d’astreinte qui se relaie pour pouvoir répondre aux urgences techniques. Si un propriétaire a une fuite d'eau à minuit un samedi, nous sommes en mesure de lui envoyer un plombier.

Concernant nos honoraires, ils sont en moyenne 20 à 30 % moins chers que les autres syndics. Si nous pouvons proposer un tarif plus bas, c’est parce que nous avons automatisé de nombreuses tâches, comme la mise sous pli des procès-verbaux de copropriété ou la saisie des factures. Nous réalisons également des économies grâce à la mise en concurrence des prestataires. Assurance, maintenance de l’ascenseur, ménage… Nous faisons des appels d’offres groupés pour l’ensemble des nos immeubles, ce qui nous permet de réduire les charges. 

 

Comment-vous différenciez-vous des autres acteurs du marché ? 

Homeland innove de deux manières. D’abord, nous avons organisé nos équipes avec des pôles d’expertise : travaux, juridique, contentieux immobiliers, gestion des sinistres, gestion du personnel d’immeuble… Des spécialistes épaulent les gestionnaires d’immeuble qui sont les référents uniques des propriétaires et sont généralistes. Cela permet, en cas de besoin, comme lors de travaux importants, d’avoir un interlocuteur spécialisé, ce qui n’est pas toujours le cas dans un syndic. 

Notre deuxième innovation, c’est notre logiciel de gestion propriétaire, un outil que nous avons développé nous-mêmes. Il permet non seulement d’automatiser certaines tâches mais il donne aussi aux copropriétaires un accès direct à leur extranet de copropriété. Ils peuvent aussi consulter le compte bancaire de l’immeuble, les dossiers en cours et des données en temps réel, sur le fonctionnement des équipements par exemple. 

Auriez-vous un cas client à partager ? 

Il y a trois ans, nous sommes devenus le syndic d’un immeuble situé dans le 4ème arrondissement de Paris, sur l’Île-Saint-Louis. Le contrat du précédent syndic était de 7 000 ou 8 000 euros. Nous leur avons proposé un contrat à 4 000 euros. 

Il y avait plusieurs problématiques qui préoccupaient les habitants : un mur s’était partiellement effondré, les boîtes aux lettres étaient anciennes et la disposition des poubelles ne leur donnait pas satisfaction. Il y avait également un problème de toiture qui causait une fuite d’eau.

Nous avons commencé par renégocier l’assurance dont nous avons fait baisser le montant de 20 %. Notre pôle travaux a piloté la réfection du mur et la végétalisation de la cour intérieure. Nous avons changé les boîtes aux lettres et mis des cache-poubelles. Pour le toit, alors que le précédent syndic avait préconisé de remplacer la toiture pour un montant de 60 000 euros, nous avons fait intervenir des prestataires. En remplaçant certains éléments, ils ont pu réparer la fuite pour 3 000 euros. 

Combien avez-vous de clients ? 

Nous gérons actuellement 350 copropriétés. Nous sommes principalement présents en Île-de-France mais nous avons également des résidences à Bordeaux, à Nantes et à Lyon. 

 

Quels sont vos projets de développement ? 

Nous prévoyons de déployer nos services à Bruxelles et en Allemagne. 

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